Dans le cadre de sa campagne d’éducation annuelle, Développement et Paix sensibilise la population canadienne à la souveraineté alimentaire et à l’importance d’adopter des politiques qui respectent le droit des peuples à une alimentation saine, dans le respect des cultures et de l’environnement.
La souveraineté alimentaire des populations du Sud est menacée par l’agriculture industrielle et la production d’agrocarburants qui monopolise des terres arables et réduit l’accès à la nourriture.
Le Réseau africain pour le développement intégré (RADI), un partenaire de Développement et Paix au Sénégal, souhaite lancer un message aux dirigeants du G8/G20 qui étaient réunis en Ontario à la fin juin dernier.
Visionnez l’entrevue avec Anta Kane Diallo, coordonnatrice du RADI à Saint-Louis au Sénégal réalisée par Jonathan Clavet, stagiaire QSF de Développement et Paix.
Pour en connaître davantage sur la campagne de Développement et Paix sur la souveraineté alimentaire et signer la carte d’action, nous vous invitons à visiter le : http://jeunesse.devp.org/campagnes-et-plaidoyer/
Au Salvador, l’Association de communautés rurales pour le développement au Salvador (CRIPDES), une organisation partenaire de Développement et Paix, est dévoué au soutien de l’organisation communautaire, de l’éducation et de l’activité politique dans plus de 300 communautés rurales au Salvador.
Écoutez Bernardo Belloso, membre de l’Association pour le développement du Salvador – CRIPDES.
En ce jour de la terre, ayons une pensée pour tous les partenaires de Développement et Paix qui travaillent aux côtés des petits paysans, à la défense de leurs droits, de leur accès à la terre et aux moyens de produire de quoi se nourrir avec leur famille.
Cette année, la campagne d’éducation de Développement et Paix nous parle de la souveraineté alimentaire des populations du Sud. Cette souveraineté est toujours menacée par le développement des monocultures à destination de la production d’agrocarburant. Imaginez que pour faire le plein d’une voiture, 230 kilos de maïs sont nécessaire soit autant que pour nourrir 50 enfants durant une semaine !
Lorsque l’on sait que plus d’un milliard de personnes souffrent de la faim, repenser notre consommation d’énergie est un impératif moral. Nous ne pouvons plus fermer les yeux devant les conséquences sur l’environnement qu’elle entraîne et ce qu’elle coûte aux plus pauvres de ce monde.
Il y a un an j’étais en Colombie, dans la région du Chocó. J’ai vu comment les entreprises de palme africaine persécutent les populations afro colombiennes et détruisent petit à petit leur territoire.
Mais ce que je veux retenir et vous transmettre est que cette situation n’est pas une fatalité. Les hommes et les femmes que j’ai rencontrés ne baisseront jamais les bras. Ils poursuivent chaque jour leur lutte pacifique en cultivant de nouveau les terres dont ils avaient été chassés. Avec l’aide de notre partenaire, la Commission Interecclésiale Justice et Paix, les communautés connaissent mieux leurs droits et s’organisent pour les défendre.
En ne cédant pas leur territoire devant la voracité des entreprises agro-industrielles, les communautés de Nueva Esperansa, d’Andalucia ou de Pueblo Nuevo nous montrent le chemin à suivre, celui de la vie avant le profit, de la solidarité avant une consommation effrénée.
Mes amis, nous pouvons aussi faire la différence. Soyons curieux. Ouvrons nos yeux. Cherchons à comprendre le monde dans lequel nous vivons et les mécanismes qui conduisent à l’augmentation de la pauvreté et des injustices. Ensembles, nous pouvons construire un autre développement, durable et équitable. Joignez-vous à la campagne, faîtes parti de notre mouvement, vous verrez, cela fait du bien de vivre en solidarité.
Bonne journée de la terre à tous et toutes !
Ryan Worms
Agent au matériel pédagogique
Développement et Paix
Lors de son passage à Montréal la semaine dernière, soeur Marie Bernard, secrétaire générale de Justice et Paix en République démocratique du Congo, a lancé un message de solidarité aux jeunes membres de Développement et Paix. Elle a souhaité les remercier de leur engagement pour la solidarité internationale, notamment dans le cadre de la collecte de fonds annuelle de Développement et Paix, le Carême de Partage, qui débute cette semaine.
Rappelons-nous que la République démocratique du Congo est un pays ravagé par plusieurs années de guerre civile. L’organisation partenaire de Développement et Paix, Justice et Paix en RDC, estime que le contrôle des ressources, particulièrement les ressources minières, est à la base des conflits. Des groupes armés tentent de contrôler de force les richesses naturelles, ils enrôlent des enfants soldats et utilisent la violence sexuelle envers les femmes afin de semer un climat de terreur dans les communautés.
Profondément engagée pour la paix, femme de cœur et de conviction, sœur Marie Bernard a le précieux don d’interpeller les gens afin d’agir pour la dignité humaine et la justice sociale. À travers ce message, Marie Bernard nous rappelle que c’est une chance de pouvoir vivre sa jeunesse dans la paix et que l’engagement des jeunes de par le monde pour la solidarité internationale donne un signe d’espérance aux jeunes de la République démocratique du Congo.
Pour le 15e anniversaire du programme Québec sans frontières, la personne assistante au programme QSF de Développement et Paix a eu l’idée de créer un gâteau hors de l’ordinaire.
Développement et Paix participe au programme QSF depuis plus de huit ans et permet à des jeunes entre 18 et 35 ans d’effectuer un stage d’initation à la coopération chez ses partenaires du Sud. Myriam Larouche Tremblay, assistante au programme, était impliquée dans l’organisation de la Journée QSF 2009, qui rassemblait en novembre dernier les quelque 400 jeunes qui participent au programme cette année.
Derrière sa caméra, Denis Wong, un ancien stagiaire QSF de Développement et Paix, s’est assuré de ne rien manquer de la recette : une cuisinière hors de l’ordinaire, des centaines de jeunes motivés, 30 mètres de crémage, une bougie de 2 mètres et des décorations à l’épreuve de la pluie. Sans oublier : beaucoup de folie!
Merci à tout le comité organisateur de cette journée qui a permis aux personnes stagiaires de s’initier aux enjeux de la solidarité internationale et de mieux comprendre le mouvement dans lequel ils et elles s’inscrivent.