Bien le bonjour a vous chers lecteurs et lectrices de notre beau et merveilleux pays. Mabuhay (bienvenue) ! En tant que volontaires de Développement et Paix, nous vous souhaitons la bienvenue dans une expérience riche culturellement, humainement et surtout riche en espoir. Avant de vous donner la chance de comprendre ce qui se passe sur le terrain aux Philippines, il serait important de présenter le groupe.
D’un côté, il y a la partie francophone provenant du Québec :
- Catherine Bernier (provenant de la magnifique ville de Québec);
- Alfonso Ibarra Ramirez (provenant de la Colombie mais résident de Gatineau depuis bientôt 9 ans);
- Ariane Collin To-Minh (provenant aussi de la magnifique ville de Québec);
- Louis Charron (provenant de la municipalité de Lac Sainte-Marie).
- Marie-Hélène Roy (agente de programmation jeunesse qui réside à Montréal).
De l’autre, il y a la partie anglophone dispersée sur l’entièreté du territoire canadien :
- Scotty Joe Smith « Big Joe » (citoyen de l’île-du-Prince-Edouard, Freeland);
- Kaytlin Duthie-Kannikkatt (de la fameuse capitale nationale canadienne, Ottawa);
- Katrina Ann Laquian (de l’ïle Victoria en Colombie Britannique);
- Shawn Parchoma (provenant de Saskatoon en Saskatchewan);
- Amanda « Action » Achtman (provenant de la capitale albertaine, Calgary);
- Gillian Murphy (citoyenne d’une des plus grandes villes canadiennes, Toronto);
- Genevieve Gallant (agente de programmation jeunesse qui réside a Toronto).
Pour la première fois dans l’histoire des séjours d’immersion de D&P, le groupe représente la diversité canadienne puisque celui-ci est bilingue et que les participants proviennent autant de la côte est, ouest que du centre du pays. Mentionnons qu’il y a deux objectifs principaux à ce séjour.
1) Créer et vivre une solidarité avec les individus du Sud tout en apprenant de quelle manière les partenaires et le peuple philippin travaillent pour améliorer leurs conditions environnementales, sociales, spirituelles et monétaires.
2) Vivre une expérience culturelle au sein d’un groupe franco-anglo autant qu’avec les Philippins (bien sûr!)
Nous nous engageons à partager avec vous notre expérience, nos apprentissages et nos impressions auprès des partenaires et des communautés. En espérant que le récit de notre aventure vous invite à une plus grande solidarité ainsi qu’à une compréhension des véritables enjeux aux Philippines et dans les pays du Sud.
Suivez-nous avec attention pour faire parti de l’expérience.
Dans le cadre de sa campagne d’éducation annuelle, Développement et Paix sensibilise la population canadienne à la souveraineté alimentaire et à l’importance d’adopter des politiques qui respectent le droit des peuples à une alimentation saine, dans le respect des cultures et de l’environnement.
La souveraineté alimentaire des populations du Sud est menacée par l’agriculture industrielle et la production d’agrocarburants qui monopolise des terres arables et réduit l’accès à la nourriture.
Le Réseau africain pour le développement intégré (RADI), un partenaire de Développement et Paix au Sénégal, souhaite lancer un message aux dirigeants du G8/G20 qui étaient réunis en Ontario à la fin juin dernier.
Visionnez l’entrevue avec Anta Kane Diallo, coordonnatrice du RADI à Saint-Louis au Sénégal réalisée par Jonathan Clavet, stagiaire QSF de Développement et Paix.
Pour en connaître davantage sur la campagne de Développement et Paix sur la souveraineté alimentaire et signer la carte d’action, nous vous invitons à visiter le : http://jeunesse.devp.org/campagnes-et-plaidoyer/
Les quatre groupes Québec sans frontières de Développement et Paix se sont préparés depuis octobre dernier à vivre une aventure de solidarité dans un pays du Sud. Au total, 28 jeunes âgés entre 18 et 35 ans ont présentement la chance de vivre durant 75 jours au sein d’une communauté d’accueil et d’échanger des connaissances et des expériences avec des organisations partenaires de Développement et Paix au Paraguay, en Bolivie, au Sénégal et au Rwanda.
Maintenant sur le terrain depuis peu, les personnes participantes souhaitent partager à travers leur blogue la réalité d’un stage à l’étranger et leur expérience de la solidarité en Amérique du sud et en Afrique. Vous êtes une source inestimable de réflexion: découvrez, par leurs articles et leurs témoignages, les réalités de quatre différents pays aux richesses incroyables et laissez vos commentaires sur le blogue, les personnes stagiaires se feront plaisir d’y répondre! Bonne lecture!
* Narda est péruvienne et participe à un stage Québec sans frontières avec Développement et Paix en collaboration avec Radio Centre-Ville en compagnie de Carlos Fernandez Cuevas, également du Pérou.
“À quelques jours de la fin de notre stage Québec sans frontières à Développement et Paix en collaboration avec Radio Centre-Ville, certaines interrogations surgissent : qu’avons-nous fait durant ces deux mois et demi ? Quels enseignements en tire-t-on? Voici quelques-unes de mes réflexions.
Depuis le 20 mars dernier, le jour de notre arrivée à Montréal, je crois que le plus grand apprentissage a été celui de s’adapter culturellement. Les deux premières semaines ont été les plus difficiles. La langue, la nourriture, la manière de vivre au quotidien, le transport : tout était différent et chaque seconde s’est transformée en une occasion d’apprendre quelque chose de nouveau. Une personne dont nous avons fait la connaissance durant notre stage l’a résumé ainsi : «Renaître». Ainsi, je suis née à Montréal, au Québec, dans une société différente de la mienne. Ces deux premières semaines, quoique difficiles, ont été si riches en expériences et en apprentissages. Parfois même, il s’agissait d’apprendre des choses aussi simples que de prendre le métro. Que de travail pour Ann Dominique et Myriam, nos amies de Développement et Paix !
Je fais de la radio depuis 6 ans et, donc, je croyais que je n’aurais pas trop à m’adapter dans le cadre de mon projet de stage à Radio Centre-Ville. J’avais tort. Les radios communautaires d’Amérique latine et du Canada affichent des différences marquées. À titre d’exemple, ce sont des équipes de bénévoles qui animent Radio Centre-Ville, ce qui est très différent de la réalité dans laquelle s’inscrivent les radios communautaires au Pérou. Travailler avec tous ces bénévoles exige d’organiser le travail différemment. Notamment, il faut arrimer les horaires et ne pas dépasser le temps alloué à chaque équipe malgré le caractère spontané des émissions. À l’origine, l’objectif de cette initiative était d’offrir à tous, sans exception, une voix à la radio et ce, au même titre que le personnel de Radio Centre-Ville. Aujourd’hui, les émissions de Radio Centre-Ville sont diffusées dans 7 langues différentes et sont programmées et animées par plus de 20 personnes provenant d’une quinzaine de pays. Une autre différence réside dans le fait qu’il existe ici une législation sur la radiodiffusion qui reconnaît ce type de média (les radios communautaires) et qui leur permet d’accéder à certaines ressources pour continuer à remplir leur rôle social.
L’intégration porte ses fruits
À partir de la deuxième semaine de stage, nous avons commencé à pouvoir nous déplacer en transport en commun avec plus d’assurance. On nous a confié quelques tâches à Radio Centre-Ville telle que la réalisation de petits documentaires en lien avec l’actualité en Amérique latine. Par la suite, tout s’est enchaîné. Radio Canada international s’est intéressé à notre expérience de stage et nous ont convoqués pour une entrevue à la télévision tandis qu’à Radio Centre-Ville, non seulement avions-nous toujours nos petits documentaires à réaliser, mais en plus nous avons obtenu un espace à nous dans le cadre de la programmation. C’est ainsi que nous avons débuté la réalisation, chaque semaine, d’une émission d’une vingtaine de minutes. Notre première émission à Encuentro Latinoamerico a porté sur le projet de loi C-300 qui, à cause de l’importance de son thème, a été rediffusée à l’émission Vespertina de Contacto Sur par l’Association latino-américaine d’éducation radiophonique (ALER).
D’un autre côté, notre compréhension de la réalité de la radio communautaire au Québec est devenue de plus en plus claire au fil de visites au sein de radios de Montréal et de Québec et d’associations provinciales et internationales de radios (ARCQ et AMARC par exemple) organisées par Développement et Paix.
Québec sans frontières à Développement et Paix
Dans le cadre de notre brève mais si grande expérience, nous avons fait la connaissance d’un groupe de jeunes Québécois et Québécoises qui ne connaissent pas de frontières. Sans eux, sans leurs enseignements et sans leur appui, rien n’aurait été pareil. Des ami-es tels que Joachim Tremblay, Geneviève Simard, Catherine Boisclair et Mylène Leduc, des jeunes ayant participé à un stage Québec sans frontières au Pérou avec Développement et Paix au cours des dernières années, nous ont aidé à nous intégrer à la culture québécoise et nous ont accompagné dans le cadre de nos visites éducatives. Ils nous ont fait découvrir les plats et les saveurs du Québec et nous ont ouvert les portes de leurs maisons, partageant avec nous leur monde et leurs réalités.
Il ne reste désormais que deux semaines à notre stage et, déjà, il n’y a plus d’espace dans le calendrier : des entrevues, des documentaires et des reportages restent encore à venir !”
Au Salvador, l’Association de communautés rurales pour le développement au Salvador (CRIPDES), une organisation partenaire de Développement et Paix, est dévoué au soutien de l’organisation communautaire, de l’éducation et de l’activité politique dans plus de 300 communautés rurales au Salvador.
Écoutez Bernardo Belloso, membre de l’Association pour le développement du Salvador – CRIPDES.